- L’enquête est confiée à une jeune recrue de la PTS, spécialiste de cryptographie, JF. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on lui a confié l’enquête.
- Elle s’oriente naturellement vers une enquête « classique » avec un meurtrier.
- JF commence à travailler sur les éléments rassemblés par les collègues.
- en s’arrêtant sur les heures, elle pense qu’il y a une erreur : la scène de crime a été fixée avant que la PTS n’arrive sur les lieux.
- [flashback] Les flics de la PTS découvrent la scène de crime gelée/fixée. Ils pensent à un meurtrier maniaque qui s’est amusé à faciliter le travail de la police scientifique (on peut même penser qu’il a un lien avec cette police puisqu’il sait le faire).
- JF en déduit la nature « maniaque » (folle) du meurtrier, avec une question forte : « pourquoi avoir fixé la scène du crime ? », « Est-ce que ça signifie que tout est faux ? »
- JF en déduis aussi que le meurtrier n’a certainement pas fait tout ça pour faciliter la vie des enquêteurs. Elle va tout reprendre en imaginant que ce soit une fausse piste.
- Dans les disques durs de SK, JF trouve le document qui ressemble à une lettre de suicide. Elle pense aussitôt à un faux. Le document n’était même pas crypté.
- Recherche des premières pistes et premiers suspects possibles.
- le département informatique d’une armée étrangère en conflit (comme la Russie) ou le Mossad, voire même les États-Unis (pour jouer le côté « tout le monde est parano, tout le monde se surveille ».
- On a beau retourner l’affaire dans tous les sens, l’immeuble est tellement protégé qu’il est impossible d’imaginer que quelqu’un ait pu le pénétrer pour tuer SK (note : sauf que SK, lui, avait trouvé une faille dans son système en apparence parfait).
- [PREMIER TIERS] On est obligé de conclure qu’il s’agit vraiment d’un suicide. À ce moment, en plus de victime, SK devient meurtrier.
-
JF souligne l’ironie : ils sont habitués à trouver des crimes déguisés en suicide, ici, au contraire, c’est un suicide déguisé en crime.
-
JF se pose la question habituelle : « à qui profite le crime ? » en d’autres termes : à quoi cela sert-il de maquiller ce suicide en crime ? Ça la conduira plus tard à comprendre que SK n’a fait que reproduire le crime qu’il essaie de fuir.
-
si avec scène de crime fixée de façon cryptée
-
- On en découvre la vraie raison : l’impossibilité pour SK, l’informaticien, de vivre avec l’idée d’une faille dans son système de protection.
- [DEUXIÈME TIERS — SK comme enquêteur] JF en arrive à la conclusion que SK est en même temps la victime, le meurtrier ET… l’enquêteur.
- Et s’il est l’enquêteur, il a dû laisser les traces (cryptage ?) pour permettre d’élucider le problème. Dorénavant, JF va aborder les choses de cette façon, en envisageant SK comme l’enquêteur.